Icône CarouselCraft
CarouselCraft.io

Les UTM : la méthode infaillible pour enfin savoir quel carrousel vous rapporte du cash

Publié le 22 Juillet 2026 par David

Vous le savez (ou vous devriez) : l'algorithme de LinkedIn déteste les liens sortants dans le corps d'un post. Pour éviter de voir votre portée s'effondrer, vous planquez sagement votre lien (vers votre newsletter, une masterclass ou votre Calendly) dans le premier commentaire.

Le souci ? Si vous collez un lien brut du genre monsite.com/masterclass, votre outil d'analyse (Google Analytics, Plausible) va ranger ça sagement dans la case "Direct" ou "Social" sans plus de détails. Résultat : impossible de savoir si c'est le carrousel de lundi ou celui de jeudi qui vous a ramené vos 3 derniers clients.

La solution miracle ? Trois lettres : UTM. Voyons comment poser une nomenclature propre pour tout traquer sans y passer vos soirées.

Une personne utilisant un MacBook Pro sur une table noire, avec un tableau de bord Google Analytics affiché à l'écran

1. C'est quoi un UTM ? (La carte d'identité de votre trafic)

Un UTM (Urchin Tracking Module, mais on s'en fiche du nom savant), c'est juste un petit bout de texte que vous collez à la fin de votre URL. Ça donne une carte d'identité complète à votre lien.

Pour vos posts B2B, vous avez besoin de configurer 3 paramètres de base :

  • utm_source : La plateforme d'origine. Ici, on mettra toujours linkedin.
  • utm_medium : L'endroit exact où le clic s'est fait. Pour nous, ce sera comment (le lien en comm') ou dm (en message privé).
  • utm_campaign : Le nom précis de votre publication (ex: carrousel-5-erreurs-rh ou post-texte-histoire-echec).

Votre lien final a l'air un peu barbare, mais il est redoutable d'efficacité :
monsite.com/masterclass?utm_source=linkedin&utm_medium=comment&utm_campaign=carrousel-5-erreurs-rh

2. La règle d'or : Pas de quartier pour l'improvisation

Le plus grand danger avec les UTM, c'est le syndrome du "je fais ce que je veux". Si vous écrivez Linkedin un jour, linkedIn le lendemain et LI la semaine prochaine, votre dashboard va tout mélanger. Vous allez retomber dans le piège des Vanity Metrics sans jamais voir la vraie rentabilité de vos efforts.

Voici la règle stricte à graver dans le marbre :

  • Tout en minuscules, point barre.
  • Zéro espace : on remplace systématiquement par des tirets du milieu (-).
  • Pas d'accents ou de caractères spéciaux qui font tout buguer.
  • Un bon vieux tableau Notion ou Excel pour garder la trace de tous vos liens.
Gros plan sur les mains d'une personne tapant sur le clavier d'un MacBook Pro

3. Le cas des "Buying Signals" en Message Privé (DM)

Comme on l'a vu dans notre article sur les Buying Signals dans les commentaires, les meilleures opportunités se concluent très souvent en MP.

Quand vous proposez un appel découverte via la messagerie LinkedIn, ne mettez surtout pas le même lien que dans vos posts publics ! Modifiez simplement le paramètre en utm_medium=dm. À la fin du mois, vous pourrez enfin comparer ce qui convertit le mieux entre la prospection passive (le lien planqué en commentaire) et la vraie tchatche commerciale en DM.


Ne laissez plus l'algorithme voler vos données

Construire une vraie audience demande de l'énergie et du temps. Vous méritez de savoir noir sur blanc quel carrousel vous rapporte du cash, et lequel ne sert qu'à flatter votre ego.

👉 Passez sur le Studio CarouselCraft, générez vos visuels B2B et vos textes percutants en quelques minutes, et n'oubliez plus jamais de glisser votre lien UTM parfaitement configuré sous votre prochaine publication !

Les illustrations de ce blog sont généreusement mises à disposition par les photographes d' Unsplash.